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Filmographie

Merlin l'Enchanteur (1963), Disney’s Tous en Boîte (série télévisée, 2001-2004), Mickey, la Magie de Noël (2001), Mickey, le Club des Méchants (2002)
Nom d'origine Merlin
Animé par Milt Kahl, Ollie Johnston, Frank Thomas (en écureuil)
Voix originale Karl Swenson (Merlin l'Enchanteur), Hamilton Camp (Disney’s Tous en Boîte)

Voix française

Alfred Pasquali (Merlin l'Enchanteur), Roger Carel (Disney’s Tous en Boîte)
   

Merlin, le protagoniste du 18ème Grand Classique des studios Disney est un enchanteur adepte de la magie blanche. Ce vieil homme, à la longue barbe blanche et aux petites lunettes rondes, vit dans une cabane reculée établie dans une forêt de l’Angleterre médiévale que l’on appelait alors « Bretagne » avec pour seul compagnon Archimède, son hibou cultivé et bavard. Ce magicien, fumeur de pipe, est le plus souvent vêtu d’une longue tunique bleue (cachant un caleçon rose !) et porte un bonnet pointu de la même couleur.

Magicien expérimenté et puissant, Merlin a le pouvoir d’animer des objets et de les miniaturiser (c’est ainsi qu’il parvient à faire rentrer toutes les affaires contenues chez lui dans un tout petit bagage) ou de prédire l’avenir : voilà pourquoi il annonce l’arrivée du jeune Arthur, alias Moustique, en précisant que celui-ci entrera dans sa cabane en tombant à travers le toit de chaume, ce qui ne manque pas d’advenir quelques instants seulement après la prédiction de l’enchanteur.

Après avoir échangé quelques mots avec le jeune garçon, il décide de parfaire son éducation et le suit jusqu’au château de son père adoptif Sir Hector où celui-ci réside et fait office de valet de son fils biologique, l’athlétique mais stupide Kay.

 

Avant de quitter sa maison, Merlin rassemble toutes ses affaires tout en chantant une étrange incantation, « Higitus Figitus » (voir zoom dédié plus bas). Au château du seigneur anglais, Merlin (qu’Hector appelle étrangement Marvin) se voit « offrir » la chambre des invités, dans un donjon de la demeure sur le point de s’écrouler et dont la toiture vétuste laisse passer la pluie. Malgré son rang social plus modeste, le magicien n’hésite pas à tenir tête au désagréable père adoptif de son nouvel élève, notamment lorsque le ventripotent seigneur punit Arthur l’empêchant ainsi de suivre les leçons que son enchanteur de professeur entend lui dispenser.

Devenu le précepteur d’Arthur, il entreprend de lui apprendre des choses sur la nature, sur les autres mais, surtout, sur lui-même. Pour ce faire, il le transforme à trois reprises en différents animaux : tout d’abord en poisson, puis en écureuil et, enfin, en oiseau. A chacune de ces métamorphoses, Merlin prend lui aussi l’apparence des animaux en question.

 

La valeur que Merlin souhaite inculquer au frêle Moustique est simple, « l’intelligence vous donne la vraie puissance », pas les biscottos ! Transformés en petits poissons d’eau douce, Arthur et Merlin se retrouvent rapidement face à un gigantesque et agressif brochet… Enfin, surtout le jeune garçon car son professeur s’est réfugié à l’intérieur d’un vieux casque de chevalier rouillé tombé depuis bien longtemps au fond de la rivière. Plus habile et surtout plus malin que son aquatique prédateur, le petit poisson qu’est alors Arthur parvient, conseillé par Merlin, à semer le brochet jusqu’à ce que le magicien prononce enfin la formule magique nécessaire pour leur rendre leur apparence humaine qu’il ne parvenait plus, selon ses dires, à se remémorer.

Merlin et Arthur deviennent ensuite des écureuils et vont devoir faire face à une nouvelle « menace »… Celle de l’amour ! En effet, le mage et son élève font vaciller, bien malgré eux, le cœur de deux femelles écureuils qui les pourchassent de leurs attentions. Ce n’est qu’en reprenant finalement forme humaine, et après que Moustique a saisi la force que peut représenter  et insuffler le véritable amour, que Merlin parvient à se défaire de l’envahissante vieille femelle écureuil qui avait jeté son dévolu sur lui et n’était pas décidée à le laisser partir !

De retour au château de Sir Hector, Merlin doit faire face à la déception de son élève qui se voit priver d’accompagner son père et son frère adoptifs pour un important tournoi qui doit se tenir à Londres et auquel Moustique rêvait d’assister. En effet, le seigneur anglais n’a pas du tout apprécié que le magicien lève la punition qu’il avait donné au jeune garçon en faisant se laver eux-mêmes tous les éléments de vaisselle que compte son château en ayant recours à la magie.

Plus tard, c’est l’aspect d’un petit oiseau que Merlin donne à son élève, exauçant ainsi l’un de ses rêves : voler. Peut-être refroidi par ses récentes mésaventures, Merlin ne se métamorphose pas lui-même en l’animal duquel il a donné l’apparence à son élève et lui adjoint comme conseiller « de terrain » son fidèle hibou Archimède. Malgré ce chaperon zélé, Arthur finit par tomber dans la cheminée d’une maison isolée de la forêt qu’il survolait, celle de la redoutable sorcière Madame Mim, adepte de la magie noire.

Venu secourir son disciple, Merlin se voit défier en duel de magie par la sorcière qui rêve de prouver que sa magie est supérieure à celle du vieil enchanteur (voir zoom dédié, plus bas). Plus intelligent et malin que sa rivale, à défaut d’être forcément plus puissant, Merlin sort vainqueur de l’affrontement et donne à son élève un nouvel éclatant exemple de la supériorité de la réflexion sur la force brute mais aussi de l’honnêteté sur la tricherie.

Quelques temps plus tard, Moustique est au comble de la joie d’informer Merlin qu’il a été de nouveau désigné écuyer de Kay et qu’il partira donc assister au tournoi de chevalier organisé à Londres. Aussi déçu qu’exaspérer par l’attitude de son élève qui ne semble pas avoir encore compris que les études étaient plus importantes que les joutes guerrières, Merlin décide de prendre des vacances et, abandonnant Arthur, part séjourner à Saint-Tropez, une plage de la Méditerranée pas encore inventée d’après son propre aveu (en version française, en lieu et place des Bermudes dans la version originale anglophone).

 

Il revient quelques temps après, alors que le frêle Moustique est devenu « Arthur roi d’Angleterre » en parvenant à retirer l’épée magique Excalibur de l’enclume dans laquelle elle était plantée, ce que les hommes les plus musculeux du royaume ont échoué à faire, son frère adoptif Kay en tête.

Merlin félicite alors son ancien élève pour son sacre royal et lui apprend, tout heureux, qu’il parviendra par sa bonté et sa sagesse à inscrire durablement son nom et sa légende dans la postérité, au-delà des époques et des siècles.

 

Merlin est apparu dans plusieurs épisodes de la série télévisée d’animation Disney’s Tous en Boîte (2001-2004) parmi les clients du club tenu par Mickey et ses amis. Il fait aussi une apparition dans deux longs-métrages dérivés de l’univers de la série : Mickey, la Magie de Noël en 2001 et Mickey, le Club des Méchants en 2002.

Le personnage est aussi apparu dans de très nombreux jeux vidéo Disney, notamment dans ceux de la franchise Kingdom Hearts, lancée par Square Electronic Arts et Disney Interactive en 2002.

Pour être complet, précisons que le nom du personnage est cité à plusieurs reprises dans la sérié télévisée « live » d’ABC Once Upon a Time (depuis 2011) sans qu’il n’apparaisse jamais pour autant à l’écran et que l’enchanteur de la légende arthurienne est devenu un personnage de la série Ultimate Spider-Man (depuis 2012) des studios Marvel Animation.

Merlin a été principalement animé par l’un des Neuf Vieux Messieurs, l’animateur Milt Kahl (1909-1987) qui travailla aussi sur les personnages de Sir Hector, de Kay et de Madame Mim. Milt Kahl participa à l'animation de dizaines de personnages Disney, parmi lesquels les Animaux de la Forêt et le Prince de Blanche Neige et les Sept Nains (1937), Pinocchio dans le Grand Classique éponyme de 1939, Bambi, Panpan et Fleur adultes dans Bambi (1942), Johnny Pépin de Pomme et Slue-Foot Sue pour Mélodie Cocktail (1948), Angus MacBlaireau et Brom Bones pour Le Crapaud et le Maître d'École (1949), la Bonne Fée, le Roi, le Grand Duc et le Prince de Cendrillon (1950), le Dodo d'Alice au Pays des Merveilles (1951), Lady et le Clochard pour La Belle et le Clochard (1955), les Rois Philippe et Hubert pour La Belle au Bois Dormant (1959), Roger et Anita pour Les 101 Dalmatiens (1961), Shere Khan, Kaa, les Vautours ou encore Bagheera pour Le Livre de la Jungle (1967), Thomas O'Malley, Edgar et Georges Hautecourt pour Les Aristochats (1970), le Shérif de Nottingham et Adam de la Halle pour Robin des Bois (1973), Tigrou pour Les Aventures de Winnie l'Ourson (1977) ainsi que Madame Médusa et Snoops pour Les Aventures de Bernard et Bianca (1977).

Frank Thomas (1912-2004) a aussi œuvré à l’animation du personnage de l’excentrique enchanteur, notamment pour la séquence du duel de magie l’opposant à Madame Mim. C’est aussi à lui que l'on doit l'animation de plusieurs grands méchants des studios au château enchanté : Madame de Trémaine dans Cendrillon (1950), la Reine de Cœur dans Alice au Pays des Merveilles (1951) et le Capitaine Crochet dans Peter Pan (1953). Il réalisa également des scènes restées célèbres, comme celle des Nains pleurant devant le cercueil de Blanche Neige, celle de Bambi et Panpan patinant sur la glace ou encore celle de Lady et Clochard mangeant le plat de spaghetti.

Dernier membre des "Nine Old Men" à s'éteindre, Ollie Johnston (1912-2008) anima Merlin dans la séquence où Arthur et lui sont transformés en écureuils. Ce grand animateur participa à l'animation de dizaines de personnages de Grands Classiques, souvent en étroite collaboration avec son inséparable ami Frank Thomas. Parmi les nombreux personnages sur lesquels il a œuvré, on peut notamment citer : Pinocchio mentant à la Fée Bleue dans Pinocchio (1939), Bambi dans le Grand Classique éponyme de 1942, Anastasie, Javotte et le Laquais dans Cendrillon (1950), Alice dans Alice au Pays des Merveilles (1951), Lady, Jock et César dans La Belle et le Clochard (1955), les Trois Fées dans La Belle au Bois Dormant (1959), Pongo, Perdita, les chiots et Nanny dans Les 101 Dalmatiens (1961), Merlin, Arthur et Archimède dans Merlin l'Enchanteur (1963), les Pingouins serveurs dans Mary Poppins (1964), Baloo, Bagheera, Mowgli et la jeune Shanti dans Le Livre de la Jungle (1967), Thomas O’Malley, Duchesse et ses chatons ainsi que les Oies dans Les Aristochats (1970), le Prince Jean, Triste Sire, Robin des Bois, Petit Jean et Belle Marianne dans Robin des Bois (1973), Winnie et Porcinet dans Les Aventures de Winnie l'Ourson (1977), Orville, Bernard, Bianca, Rufus et Penny dans Les Aventures de Bernard et Bianca (1977) ou encore Rox et Rouky jeunes, Chef et Vixy dans Rox et Rouky (1981).

Dans la version originale du Grand Classique, le rôle de Merlin a été tenu par le comédien Karl Swenson, célèbre pour son rôle de Lars Hanson dans la série télévisée culte La Petite Maison dans la prairie.

 

Pour la série télévisée d’animation Disney’s Tous en Boîte c’est le comédien britannique Hamilton Camp qui prête sa voix au personnage de l’excentrique magicien. L’acteur a aussi incarné de nombreux personnages secondaires de diverses autres séries Disney, dont le plus remarquable est le sorcier mort-vivant Ayam Aghoul pour la série Aladdin (1994-1996).

Dans la version française du Grand Classique de 1963, c’est le comédien Alfred Pasquali qui prête sa voix à l’enchanteur Merlin. L’acteur a aussi incarné deux autres vieux hommes pour le compte des studios Disney, le sinistre et rigoureux banquier Mr Dawes Junior dans Mary Poppins (1964) et l’excentrique notaire Georges Hautecourt dans Les Aristochats (1970).

Grand spécialiste français du monde du doublage, Roger Carel prête sa voix au magicien dans la série Disney’s Tous en Boîte (2001-2004). Parmi les très nombreux autres personnages qu’il a incarnés pour les studios Disney citons notamment Timothée (doublage de 1984 de Dumbo), le Chafouin (doublage de 1974 d'Alice au Pays des Merveilles), Jock (2e doublage de La Belle et le Clochard), le Roi Hubert (2e doublage de La Belle au Bois Dormant), Pongo (Les 101 Dalmatiens, 1961), Kaa (Le Livre de la Jungle, 1967), Lafayette (Les Aristochats, 1970), Triste Sire (Robin des Bois, 1973), Winnie l'Ourson (Les Aventures de Winnie l'Ourson, 1977), Bernard (Les Aventures de Bernard et Bianca, 1977, Bernard et Bianca au Pays des Kangourous, 1990), Piqueur (Rox et Rouky, 1981), Gurki (Taram et le Chaudron Magique, 1985) et Basil (Basil, Détective Privé, 1986).

Merlin dans la légende arthurienne

La légende arthurienne (ou cycle arthurien) est un ensemble de textes écrits au Moyen-Âge qui racontent les aventures du roi breton Arthur et de son proche entourage, notamment des Chevaliers de la Table Ronde. Merlin est un personnage incontournable du cycle arthurien.

Ce magicien, devin et druide, proche du roi de Bretagne Uther Pendragon, organise le défi de l’épée Excalibur à la mort du souverain : l’épée magique, plantée dans une enclume reposant sur un rocher, ne pourra en être extraite que par celui qui sera digne de devenir le roi de toute la Bretagne. Seul Arthur, fils illégitime d’Uther, y parvient. Devenu roi, Arthur fait de Merlin son principal conseiller : c’est l’enchanteur qui lui suggère de créer l’ordre de la Table Ronde ou de partir à la recherche du Graal, une coupe assimilée au Saint Calice qui, selon les croyances chrétiennes, aurait été utilisée lors de la Cène puis pour recueillir le sang de Jésus.

Selon une des nombreuses versions des légendes arthuriennes, c’est son amour pour la fée Viviane qui aurait causé sa perte ; il aurait été enterré vivant par la perfide magicienne, consciente d’être son seul point faible.

  Une scène culte : le duel de magie face à Madame Mim

Le duel de magie opposant Merlin à Madame Mim, scène très réussie, est une des plus connues de Merlin l'Enchanteur qui figure en bonne place dans l’anthologie des séquences de l’Histoire de l’animation. Le principe de l’affrontement entre les deux magiciens est simple, il s’agit de détruire son adversaire par tous les moyens… Ou presque car il y a des règles à suivre, énoncées par Madame Mim avant le début du duel : 1) Se transformer ni en minéral ni en végétal, rien qu'en animal ; 2) Ne prendre l’apparence que des animaux existants ; 3) Interdiction de disparaître.

Merlin a beau énoncer une quatrième règle, « Pas de tricherie », cela n’empêchera pas Madame Mim de bafouer allègrement les règles en disparaissant puis en prenant l’apparence d’un dragon, créature légendaire.

Lors de l’affrontement, Madame Mim et Merlin se transforment en huit animaux différents, avant que Merlin ne remporte finalement la victoire en devenant un microbe très virulent qui contamine Madame Mim et la force à jeter l’éponge.

Merlin prend ainsi successivement l'apparence d'une tortue, d'un lapin, d'une chenille, d'un morse, d'une souris, d'un crabe, d'un bélier et de nouveau d'une souris avant de devenir un microbe. Madame Mim, elle, se change d'abord en crocodile, puis en renard, en poule, en éléphant, en tigre, en serpent, en rhinocéros et enfin en dragon.

 

La chanson « Higitus Figitus »   

La plus célèbre chanson du 18ème Grand Classique Disney est aussi un véritable tour d’horizon de la personnalité complexe de l’enchanteur Merlin : magicien prodige (mais maladroit), le vieil homme est aussi un excentrique patenté et un distrait chronique qui perd vite le fil des évènements, quels qu’ils soient !

« - Higitus figitus zomba kazom 
On vous demande toute votre attention. 
Nous faisons les bagages et nous partons. 


Mais non, mais non, mais non, pas toi. 
Les livres d'abord 
Voyons !

Hockety pockety wockety wock !
Abracabra Dabranak !
Et voilà ainsi plus petits
Vous tiendrez tous dans mon sac

Higitus Figitus Migitus mum !
Prestidigitori-um

Alicafez, balacarez
Malacamez, meripadez

Hockety pockety wockety wock !

Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! 
Sucrier, vous êtes bien trop brutal 
! Ma théière est déjà assez fêlée. 
Très bien. Nous recommençons, euh, nous recommençons... Où en-étais-je, petit ?

- Ah, euh, hockety, pockety ?

- Ah, oui, oui, c'est ça ! 

Hockety pockety wockety wock
Ramassons le bric à broc

Higitus figitus migitus mum !
Prestidigitori-um
Higitus figitus migitus mum !
Prestidigitori-um !
»

 

Merlin est un personnage qui ne sort pas à la visite des spectateurs dans les différents parcs à thème Disney de par le monde mais qui apparaît lors de divers parades et spectacles.

Dans les parcs Disneyland, Magic Kingdom, Tokyo Disneyland, Disneyland Paris et Hong Kong Disneyland se trouvent des reproductions de l’épée Excalibur, plantée dans une enclume à Fantasyland. Le personnage de Merlin assurait régulièrement à cet emplacement, une animation où il enjoignait les visiteurs à tenter de retirer l’épée magique de son socle mais désormais ce spectacle n’existe plus qu’à Hong Kong Disneyland.

A Disneyland Paris, on a ainsi pu le voir lors de la Disney Magic On Parade, pendant les Fêtes Pas-Si-Trouille de Mickey pendant la période d'Halloween ou encore lors du spectacle Merlin et l'Académie des Sorcières qui se déroule sur la place derrière le château de la Belle au Bois Dormant à Disneyland Paris, là où se trouve la reproduction d’Excalibur.

A Magic Kingdom, en Floride, Merlin est l’un des personnages principaux de l’attraction interactive Sorcerers of the Magic Kingdom où il tente de mobiliser les spectateurs pour lutter contre les méchants recrutés par Hadès, le dieu grec des enfers. Le magicien y possède aussi sa propre carte à jouer magique, nommée « Merlin’s Fireball ».

Enfin, le personnage figure dans diverses animations et spectacles à bord des croisières Disney Dream.

 
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