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Filmographie |
Aladdin (1992), Le Retour de Jafar (1994), Aladdin et le Roi des Voleurs (1996) |
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Nom d'origine |
Genie |
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Animé par |
Eric Goldberg (superviseur de l'animation), David Burgess, Tom Sito, Raul Garcia, Joe Haidar, Gilda Palinginis, Broose Johnson, Rejean Bourdages (animateurs) |
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Voix originale |
Robin Williams, Dan Castellaneta (Le Retour de Jafar) |
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Voix française |
Richard Darbois |
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Faut-il encore présenter le Génie ? Doté de "pouvoirs cosmiques phénoménaux", ce personnage magique est cependant contraint de vivre dans "un vrai mouchoir de poche". Il est en effet prisonnier d'une lampe entreposée dans l'inestimable Caverne aux merveilles. Les pouvoirs du Génie ne peuvent être mis en oeuvre que lorsqu'un humain se rend propriétaire de la lampe. Celui-ci devient alors le maître du Génie, et dispose de trois souhaits (et pas un de plus). Les pouvoirs du Génie ne sont toutefois pas sans limites. Trois règles s'imposent à ses maîtres : il ne peut ni assassiner quelqu'un, ni forcer les gens à tomber amoureux, ni ressusciter les morts ("c'est un manque de savoir vivre" !). |

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L'animation du Génie fut supervisée par Eric Goldberg, arrivé peu de temps avant le début de la production du film aux studios Disney. Son remarquable travail fit du Génie un personnage secondaire non seulement drôle et attachant, mais aussi l'un des plus connus et des plus appréciés de tous les films Disney. Cinq ans après Aladdin, Eric Goldberg se vit confier l'animation d'un autre personnage secondaire, Philoctète, dans le Grand Classique Hercule (1997). La même année, il commença la production d'un court-métrage basé sur la musique Rhapsody in Blue de George Gershwin. Ce film devint en 2000 un des segments de Fantasia 2000. |
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Après quelques années passées comme directeur de l'animation chez Warner Bros. (2003-2006), Eric Goldberg revint chez Disney. En 2007, il participa à l'animation de Comment brancher son home cinéma (cartoon avec Dingo en vedette), avant de superviser l'animation de l'alligator Louis dans La Princesse et la Grenouille (2009). Pour le Grand Classique Winnie l'Ourson de 2011, il fut chargé de l'animation de Coco Lapin. |
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Jamais un personnage Disney n'avait pris autant d'apparences différentes que le Génie ! Le fait qu'il s'agisse d'un personnage irréel a permis aux animateurs de le transformer ou de lui faire faire n'impote quoi. Pendant le film, le Génie prend ainsi les traits de plus d'une trentaine de personnages différents, parmi lesquels : |





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Grand personnage bleu plutôt costaud, le Génie possède des cheveux et une barbichette noirs. Il porte une boucle à l'oreille droite, ainsi qu'un bracelet à chacun de ses poignets, symboles de son attachement à la lampe et aux personnes qui la frottent. Son rêve le plus cher est qu'un de ses maîtres souhaite sa liberté. Le Génie attend un nouveau maître depuis dix millénaires lorsqu'Aladdin prend possession de la lampe, qui vient d'échapper à Jafar. Après qu'il l'a fait sortir de la Caverne aux merveilles sans qu'Aladdin le demande, ce dernier promet au Génie de garder son troisième souhait pour le libérer de la lampe. Le Génie exauce le premier voeu d'Aladdin (devenir un prince), puis le sauve de la noyade sans qu'il ne puisse le demander de manière officielle. C'est au moment où Aladdin semble remettre en cause sa promesse que la lampe est dérobée par le perroquet Iago, permettant à Jafar, l'infâme grand vizir, de devenir le nouveau maître du Génie. Ce dernier n'a alors d'autre choix que d'exaucer ses souhaits de devenir le nouveau sultan d'Agrabah, puis le sorcier le plus puissant de l'univers, et enfin le génie le plus puissant de la terre. Ce dernier voeu lie cependant Jafar à une lampe, dans laquelle il est enfermé avec Iago, avant d'être définitivement expulsé hors d'Agrabah par le Génie. Dès lors, Aladdin respecte sa promesse en utilisant son dernier voeu : il libère le Génie de sa lampe, lui offrant ainsi la liberté espérée depuis longtemps. Après l'ultime photo souvenir, le Génie quitte Agrabah pour profiter de sa retraite ! |
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la lampe |


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Pour réaliser le Génie, Eric Goldberg s'est appuyé sur le travail d'Al Hirschfeld (1903-2003), caricaturiste américain célèbre pour ses portraits satiriques de stars de Broadway réalisés en noir et blanc. Eric Goldberg admirait le travail d'Al Hirshfeld et s'est inspiré de ses dessins pour donner au Génie son design final, composé de formes arrondies. Mais Goldberg n'a pas emprunté à Hirschfeld que son style, il a aussi repris sa passion pour la caricature. C'est ainsi qu'à plusieurs reprises dans Aladdin, le Génie prend les traits de personnalités, parmi lesquelles : Rodney Dangerfield, acteur américain, Ed Sullivan, animateur de télévision à succès dans les années 1950-1960, William F. Buckley, ancien journaliste politique, ou encore Groucho, l'un des Marx Brothers, qui lança son propre show télévisé dans les années 1950. Le célèbre canard qui l'accompagnait a également été reproduit. Le Génie prend également les traits d'Arnold Schwarzenegger lorsqu'il se surnomme "le roi de la gonflette". |
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Si elle a l'apparence d'une vulgaire camelote, cette lampe mérite de retenir l'attention. Le colporteur nous avertit dès le début du film : "ce n'est pas n'importe quelle lampe". Elle confie en effet à celui qui se l'approprie le pouvoir sur le Génie qu'elle renferme. Disposée dans une des salles de la Caverne aux merveilles, elle n'est pas accessible à tout le monde. Il faut en effet assembler les deux moitiés d'un scarabée en or pour faire apparaître l'entrée de la Caverne, et seul l'être dont l'apparence dissimule la valeur d'un diamant d'innocence peut y pénétrer... |

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Le Génie est un personnage que l'on peut rencontrer dans les parcs à thèmes Disney. A Disneyland Paris, il accueille les visiteurs à l'attraction Flying Carpet Over Agrabah (Les Tapis Volants) au parc Walt Disney Studios. Il représente par ailleurs une des voitures de la parade Disney's Stars 'n' Cars sur laquelle figurent Aladdin et Jasmine. |