Page d'accueil > Liste des films > Alice au Pays des Merveilles
Le site www.personnages-disney.com est un site amateur réalisé par un fan, non commercial et non affilié à la Walt Disney Company. Toutes les images présentées sur le site sont la propriété de la Walt Disney Company, ou sont des montages réalisés par le webmaster à partir d'images appartenant à la Walt Disney Company.
Contact : personnages-disney@live.fr
Alice au Pays des Merveilles

1951

     
Date de sortie 28/07/1951 (USA)
  21/12/1951 (France)
Titre original Alice in Wonderland
Réalisation Hamilton Luske, Clyde Geronimi, Wilfred Jackson
Durée 75 minutes
   
  13e Grand Classique (Walt Disney Animation Studios)
  Budget 3 millions de $
 
26 fiches consultables
 
L'oeuvre de Lewis Carroll, romancier britannique, et particulièrement les romans Alice in Wonderland (1865) et Through the Looking-Glass (1872).
 
 
Inspiré de longue date par l'oeuvre de Lewis Carroll, Walt Disney avait décidé, dès la fin des années 1930, d'en adapter une partie à travers un long-métrage d'animation. Repoussé, le projet n'aboutit qu'au début des années 1950. Le film qui en résulte est assurément le plus atypique des Grands Classiques Disney. Prenant beaucoup de libertés avec l'oeuvre originale, Disney s'inspire de deux romans de l'écrivain britannique, dont il mélange les personnages, et en crée même de nouveaux. Le film apparaît ainsi comme une succession de scènes, qui ont en commun de nous plonger dans le rêve de la jeune héroïne, Alice. La trop grande curiosité de cette dernière la conduit à de nombreuses rencontres impromptues. Lancée à la poursuite d'un Lapin Blanc trop pressé, elle passe elle-même une bonne partie du film à s'interroger sur la logique de l'univers qu'elle traverse. Il est vrai que la ribambelle de personnages tous aussi loufoques les uns que les autres a de quoi laisser perplexe. Des jumeaux Tweedle Dee et Tweedle Dum adeptes d'histoires farfelues au Chafouin totalement déluré, en passant par le duo formé par le Lièvre de Mars et le Chapelier Toqué, la Chenille fumant le narguilé ou encore le Dodo aux préceptes incohérents (tel que "commencez demain on finira hier matin" !), tous semblent avoir été frappés par la folie. Pompeuse et tyrannique, grande joueuse de croquet (sic), la Reine de Coeur apparaît, du fait de son manque de sang-froid et de sa tendance à vouloir rapidement couper des têtes, comme le personnage le plus terrifiant. Totalement effacé et soumis, son époux le Roi de Coeur se contente de calmer les colères de la Reine, sauvant ainsi Alice d'une terrible sentence en provoquant un procès totalement truqué !
 
 
Depuis son enfance, Walt Disney était fasciné par l'oeuvre de Lewis Carroll. Dès 1923, il s'en était inspiré pour sa série des Alice Comedies et en 1936, un court-métrage de Mickey Mouse s'inspirait de Through the Looking-Glass (De l'autre côté du miroir), un autre conte de Carroll. Il souhaita alors aller plus loin en réalisant une adaptation sous forme de long-métrage.

Il fut le premier dessinateur à travailler sur le projet du film, dès 1939. Il réalisa plusieurs centaines d'esquisses préparatoires, elles-mêmes inspirées des illustrations du dessinateur John Tenniel pour l'oeuvre de Lewis Carroll en 1865.

Walt Disney lui confia la direction artistique du film, dans lequel se retrouve son empreinte personnelle plus que sur n'importe quelle autre production Disney à laquelle elle participa.
Cette jeune comédienne donna non seulement sa voix au personnage d'Alice, mais servit aussi de modèle aux animateurs lors du tournage de scènes du film en prises de vue réelles. Elle fit le même exercice pour l'animation de Wendy pour Peter Pan.
L'animateur de Jiminy Cricket pu, pour ce film, donner libre cours à son imagination et son excentricité. Il se chargea de l'animation des jumeaux Tweedle, du Chapelier Toqué et du Lièvre de Mars, ainsi que du Chafouin qu'il se partagea avec Eric Larson.
Après avoir interprété la Matriarche pour Dumbo et la Marraine pour Cendrillon, elle prête ici sa voix à la terrible Reine de Coeur, formidablement animée par Frank Thomas.
Il signe de nouveau la musique du film, en collaboration avec plusieurs autres compositeurs, parmi lesquels Ted Sears, Bob Hilliard, Mack Davis ou encore Gene de Paul. Il en résulte des chansons inoubliables comme "Pays du merveilleux", "Un matin de mai fleuri", "Un joyeux non-anniversaire" et "Peignons les roses en rouge".
 
Mostra de Venise
1951
Nomination
Sélection officielle
Oscars
1952
Nomination
Meilleure musique de film