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Nom d'origine Goofy Goof (Dippy Dawg à l'origine, puis The Goof)
Première apparition le 25 mai 1932 dans Mickey's Revue
Animé par Art Babbitt, Wolfgang Reitherman
Voix originale Pinto Colvig, George Johnson, Bob Jackman, Hal Smith, Tony Pope, Will Ryan, Bill Farmer
Voix française Roger Carel, Georges Aminel, Roger Lumont, Gérard Rinaldi
   

Plus de quatre-vingt ans après sa première apparition dans un rôle secondaire en 1932 (alors sous un autre nom), Dingo est aujourd'hui l'un des personnages Disney les plus populaires à travers le monde. Ayant débuté sa carrière cinématographique aux côtés de Mickey et Donald, il fut ensuite la vedette de sa propre série de 1939 à 1965. Après une période creuse, il renoue avec le succès à l'occasion du lancement de sa propre série télévisée, La Bande à Dingo, dans les années 1990. Entamée en 1933, sa carrière dans la bande dessinée se poursuit encore aujourd'hui.

Incarnant tantôt l'homme moyen ("Monsieur Tout-le-monde"), tantôt le super-héros (Super Dingo), tantôt le parfait sportif (notamment dans la série "How to..."), Dingo a eu une carrière variée, faisant de lui un des personnages Disney les plus polyvalents.

A cela s'ajoute une forte popularité dans les parcs à thèmes Disney et une présence importante au sein des produits dérivés Disney.

 

 

 
Dingo est un personnage complexe. Il n'était pas facile pour les animateurs Disney eux-mêmes de percevoir le personnage dans son ensemble. En 1935, Art Babbitt, à qui l'on doit les mouvements caractéristiques de Dingo, en fit cette description :
 

C’est difficile de classer les caractéristiques de Dingo dans des colonnes pour l’aspect physique et mental car elles s’entrecroisent, se reflètent et se mettent toutes en valeur. Par conséquent, il vaut mieux tout décrire d’un coup.

Dingo doit être un composite de l’éternel optimiste, du bon Samaritain crédule, un benêt, un plouc apathique et placide. Il est désarticulé et dégingandé mais pas caoutchouteux.

Il peut bouger vite si besoin est mais préfère éviter les efforts, il choisit donc la voie de la facilité. Il est prêt à aider tout le monde et offre son assistance même quand ce n’est pas nécessaire et que ça gêne. Il n’atteint son but que très rarement voire jamais ni ne finit ce qu’il a commencé. Du fait de son cerveau plutôt vaporeux, il lui est difficile de se concentrer sur quoi que ce soit. La moindre distraction peut lui faire perdre le cours de ses idées et il lui est extrêmement difficile de maintenir son cap. Mais Dingo n’est pas le genre de benêt dont on prend pitié. Il ne bave ni ne hurle.

Son cœur est empli de musique, même si le disque est rayé et je l’imagine en train de siffler en travaillant ou en réfléchissant. Il se parle à lui-même car ça l’aide à réfléchir sur une chose s’il l’entend d’abord.

Il se tient mal. Son dos se plie du mauvais côté et son petit ventre dépasse. Son corps est emmené par sa tête, son ventre et ses genoux. Il a un long cou décharné. Ses genoux pendent et ses pieds sont grands et plats. Il marche sur les talons et les orteils retroussés. Il a les épaules étroites et courbées, ce qui profère au haut du corps une certaine minceur et rend ses bras longs et lourds, même s’ils ne sont pas dessinés ainsi. Ses mains sont délicates et expressives et même si ses gestes sont larges, ils sont ceux d’un gentleman.

Dingo ne doit pas être conçu comme une simple saucisse avec des tuyaux d’arrosage en guise de bras. Même s’il est très souple et mou, son corps a quand même de la rigidité et du poids. Le relâchement de ses bras et jambes doit être obtenu par une succession de cassures dans les articulations, plutôt qu’une corde qui ondulerait. Il n’est pas musclé mais a la force et l’endurance de quelqu’un de sec.

Ses habits ne lui vont pas. Son pantalon est trop large aux genoux et le bas essaie en vain d’arriver jusqu’aux chaussures. Son pantalon se plisse au derrière et il s’étire étroitement en dessous de l’entrejambe. Son pull lui va confortablement sauf au cou et son gilet est bien trop petit. Son chapeau est assez mou et peut être animé.

La tête de Dingo peut être envisagée comme la caricature de quelqu’un qui a un crâne pointu, de grands yeux rêveurs, des dents de lapin et un menton faible, une grande bouche, la lèvre inférieure épaisse, une grosse langue et un nez bulbeux dont la taille augmente quand il se relève. Ses yeux doivent rester à moitié fermés pour lui donner l’air bête et endormi, comme s’il luttait en permanence pour rester éveillé. Mais bien sûr, ils peuvent s’ouvrir pour les expressions ou accentuations.

Il est très timide mais quand il lui arrive une chose très bête, il regarde la caméra comme un acteur amateur avec des amis dans le public qui essaie de masquer son embarras en faisant des grimaces et en saluant. Il est très proche des farfadets, gnomes, fées et autres personnages imaginaires. Tout objet ou pièce d’un mécanisme qui pour nous est inanimé a une âme et une personnalité aux yeux de Dingo.

L’improbable devient réel, en ce qui concerne Dingo. Il exerce un merveilleux contrôle musculaire sur son postérieur. Il peut faire plein de fioritures avec et son derrière doit être utilisé aussi souvent que possible pour souligner une position comique.

Cette petite analyse a couvert Dingo de la tête aux pieds, je terminerai donc là-dessus.

Cette analyse d'Art Babbitt peut être vue en images dans L'Intégrale de Dingo en DVD (Les Trésors de Walt Disney).

 

1932-1934 : Les débuts de Dippy Dawg

Dingo n'a pas toujours eu l'apparence qu'on lui connaît aujourd'hui. Sa première apparition remonte au 25 mai 1932 dans le court métrage Mickey's Revue. Mais il ne s'agit alors que d'une version primitive du personnage : un vieux chien avec des lunettes et une barbichette, avec pour habits un simple gilet, mais déjà le chapeau caractéristique que le futur Dingo conservera.

Ce personnage, qui se trouve parmi les spectateurs assistant au concert produit par Mickey et Minnie, se fait remarquer pour son manque de discrétion au cours du spectacle, et surtout pour son rire rauque et bruyant que l'on doit à Pinto Colvig (voir ci-dessous pour plus d'informations sur la voix de Dingo).

C'est ainsi que ce nouveau personnage - alors dépourvu de nom - fait bonne impression auprès de Walt Disney qui décide de le réutiliser par la suite. Ce chien anthropomorphique rejoint alors Mickey et sa bande dans plusieurs courts métrages de 1932 et 1933 : The Whoopee Party, Touchdown Mickey, The Klondike Kid, Mickey's Mellerdrammer et Ye Olden Days. Mais ses apparitions ne sont pas systématiques, sans doute du fait qu'un chien est déjà présent auprès de Mickey, Pluto, apparu dès 1930.

Néanmoins, c'est d'une autre façon que le futur Dingo va réussir à s'imposer comme un personnage majeur auprès de Mickey. Les comics strips de Mickey Mouse lui donne une place dans la bande dessinée à partir de 1933, sous le nom de Dippy Dawg.

1934-1937 : La montée en puissance du "Goof"

Un tournant majeur dans l'évolution du personnage s'observe à partir de 1934. Dans le cartoon Orphan's Benefit, le personnage de Dippy Dawg peut déjà être associé à l'adjectif "goof" ("niais" en anglais), en raison de ses nombreux gestes maladroits. Mais ce n'est qu'en 1938 que ce surnom fut officialisé avec la parution d'un livre intitulé "The Story of Dippy the Goof".

Jusqu'à cette date, le personnage n'a pas de nom officiel dans les cartoons où il apparaît, même si les animateurs des studios Disney le surnomment déjà le "Goof". Il a en tout cas pleinement intégré la bande de Mickey, faisant désormais jeu égal avec Clarabelle Cow et Horace Horsecollar dans les seconds rôles à l'écran.

A vrai dire, il va même rapidement les dépasser en termes de notoriété. La prise en main du personnage par l'animateur Art Babbitt, qui avait animé le Grand Méchant Loup pour Les Trois Petits Cochons et Le Grand Méchant Loup, n'y est pas totalement étrangère. Babbitt fait progressivement évoluer les traits du personnage, lui donnant ses caractéristiques définitives, merveilleusement décrites aux autres animateurs en 1935 (voir la description ci-dessus).

Son rôle est encore limité dans The Band Concert (La Fanfare), le premier cartoon de la série Mickey Mouse en couleur diffusé au début de l'année 1935. Mais le suivant, Mickey's Service Station (en noir et blanc), voit se former pour la première fois le trio Mickey, Donald et Dingo. Les trois personnages partagent une dizaine d'aventures qui ont toujours le même schéma : partant avec un objectif à atteindre, ils sont rapidement confrontés à une série de problèmes donnant lieu à de multiples gags. Se séparant afin de recherche leur propre solution, ils finissent toujours par se retrouver lors d'une conclusion heureuse.

Parmi leurs différentes aventures, les plus notables sont celles des cartoons Clock Cleaners (1937), Lonesome Ghost (1937) et Boat Builders (1938). Mais l'obtention de sa propre série par Donald Duck en 1937 va mettre un terme à ce trio cinématographique. La carrière de Dingo n'est toutefois pas terminée...

 

1938-1940 : Les duos avant le début en solo

En 1938, Dippy Dawg devient officiellement Goofy the Goof. Parallèlement à cette évolution sémantique, il s'avère que le personnage de Mickey est de moins en moins propice aux gags qui caractérisaient les aventures du trio qu'il formait avec Donald et Dingo. C'est ainsi que ces deux derniers vont ravir la vedette à la célèbre souris. C'est d'abord Donald qui a l'honneur d'entamer sa propre série de cartoons en 1937. Dingo le rejoint en 1938 dans Polar Trappers pour former un duo comique, réitéré dans The Fox Hunt (1938) et Billposters (1940).

Dans la bande dessinée, Dingo est plutôt en duo avec Mickey, aux côtés de qui il apparaît dans plusieurs histoires entre 1938 et 1942.

La consécration intervient toutefois en 1939, année qui marque pour Dingo le début de sa propre série de courts-métrages, avec la sotie le 17 mars de Goofy and Wilbur. Alors que Mickey a déjà l'essentiel de sa carrière derrière lui et que Donald a une vingtaine de cartoons personnels à son actif, Dingo entame une nouvelle jeunesse !

 

1939-1965 : La série Dingo

De 1939 à 1965, Dingo est à l'affiche de quarante-huit couts-métrages formant sa propre série homonyme (tout en continuant par ailleurs à apparaître dans certains cartoons des séries Mickey Mouse et Donald). La série Dingo se caractérise par une grande richesse, le chien anthropomorphique y étant utilisé de façon variée.

Au sein de cette série, la sous-série "How to..." ("Comment faire...") occupe une place importante. Entamée en 1941 avec How to Ride a Horse (Dingo Fait de l'Equitation), intégré au film-documentaire Le Dragon Récalcitrant, cette collection d'une dizaine de courts-métrages a une vocation éducative. Un narrateur assure le commentaire tandis que Dingo illustre ces paroles à l'écran. Ce procédé permet de compenser le départ temporaire des studios Disney de Pinto Colvig, la voix originelle de Dingo.

Dans la série "How to...", Dingo illustre la meilleure façon (ou non) de pratiquer un sport, comme le baseball (How to Play Baseball, 1942), la natation (How to Swim, 1942), la pêche (How to Fish, 1942), la navigation (How to Be a Sailor, 1944), le golf (How to Play Golf, 1944) le football (How to Play Football, 1944), ou même d'autres activités comme la danse (How to Dance, 1953). Dingo prodigue même les meilleurs conseils pour dormir le mieux possible (How to Sleep, 1953) ou pour être un parfait détective (How to Be a Dectective, 1952).

D'autres courts-métrages, même s'ils ne figurent pas dans cette sous-série, ont néanmoins une visée initiatique. C'est notamment le cas de Knight for a Day (1946), dans lequel Dingo apprend l'art de la chevalerie, ou Aquamania (1961), de nouveau consacré à la natation et autres sports aquatiques.

Dans l'ensemble, le sport occupe une place majeure tout au long de la série. Dingo y expérimente les sports américains majeurs (baseball, football américain, basket-ball et hockey sur glace), et d'autres comme le ski, les arts martiaux ou la gymnastique.

Dans les années 1950 puis 1960, Dingo devient le parfait stéréotype de "Monsieur Tout-le-monde" et est employé pour interpréter tous les personnages secondaires. Dans plusieurs cartoons, il interprète le rôle du parfait 'homme moyen sous le nom de George Geef. Marié et père de famille (il a alors un fils prénommé Junior), il est la parfaite illustration de l' "American way of life" de l'époque.

Dingo évolue avec la société américaine, et les sujets traités dans ses courts-métrages avec. Ainsi, il expérimente un régime dans Tomorrow We Diet (1951), tente lui-même de construire la maison de ses rêves dans Home Made Home (1951), essaie d'arrêter de fumer dans No Smoking (1951), joue à un jeu d'argent qui lui fait toucher le jackpot dans Get Rich Quick (1951).

C'est aussi l'époque où se développent les jours de congés, qui permettent à Dingo de passer du temps avec son fils dans Fathers are People (1951), Father's Day Off (1953) et Father's Week End (1953), ou bien de partir en vacances dans Two Weeks Vacation (1952).

Les années 1950 et 1960 sont aussi marquées par le développement de l'automobile, offrant à Dingo la possibilité d'expérimenter les joies de la conduite dans Motor Mania (1950), Freewayphobia No. 1 (1965) et Goofy's Freeway Trouble (1965).

 

 

1965-1985 : Passage à vide télévisé et renouvellement en bande dessinée

Après trois courts-métrages produits dans les années 1960, la série Dingo s'arrête en 1965 et ne réapparaîtra en animation qu'en 1983.

Sa carrière se poursuit toutefois avec la bande dessinée, qui lui offre de nouvelles expériences. En 1965, on découvre que Dingo peut devenir un super-héros nommé Super Dingo lorsqu'il avale des cacahuètes magiques.

De 1969 à 1977, une fiancée nommée Gloria apparaît régulièrement aux côtés de Dingo.

En 1988, un cousin de Dingo apparaît sous la forme d'Indiana Ding, personnage inspiré d'Indiana Jones. Aventurier, il possède la même maladresse que Dingo, dont il a d'ailleurs l'apparence physique.

Années 1990 et 2000 : Le renouveau

Dingo réapparaît sur les écrans en 1983 avec plein d'autres personnages Disney dans Mickey's Christmas Carol (Le Noël de Mickey). Il y interprète le fantôme de Jacob Marley, l'ancien associé d'Ebenezer Scrooge (Balthazar Picsou). En 1988, on peut l'apercevoir dans Qui Veut la peau de Roger Rabbit. On le retrouve aussi dans Le Prince et le Pauvre en 1990.

Après l'échec du magazine Goofy Adventures lancé en 1990 et qui lui était entièrement consacré, Dingo renoue avec le succès avec le lancement de sa propre série télévisée en 1992. Intitulée La Bande à Dingo (Goof Troop), la série se compose de 78 épisodes et décrit les aventures de Dingo et de son fils Max, voisins de Pat Hibulaire.

La série a été suivie d'un film d'animation, A Goofy Movie (Dingo et Max, 1995), lui-même suivi d'une suite vidéo, An Extremely Goofy Movie (Dingo et Max 2 : Les spotifs de l'extrême, 2000).

On le retrouve également dans les séries Mickey Mouse Works (1999-2000), Disney's tous en boîte (2001-2004) et La Maison de Mickey (2006-2007).

L'année 2007 a marqué le retour de la série "How to..." avec la sortie de How to Hook Up Your Home Theater (Comment brancher son home cinema). Une nouvelle fois, Dingo fait preuve de son adaptation à la société dans laquelle il vit, même si lui-même demeure indémodable !

 

 
La voix de Dingo

 

N'oublions pas que si le personnage de Dippy Dawg fit une remarquable impression à Walt Disney en 1932, c'est particulièrement grâce à son rire rauque que l'on doit à Pinto Colvig. Né en 1892, celui-ci fut engagé en tant qu'intervalliste pour la production de la série Oswald, The Lucky Rabbit.

Pinto Colvig fut la voix officielle de Dingo de 1932 à 1937, date à laquelle il quitta le studio, puis de 1944 à sa mort en 1967. On lui doit aussi les aboiements de Pluto, la voix de la Cigale dans La Cigale et la Fourmi, de Naf-Naf (le Cochon Pratique) et de Grincheux et Dormeur dans Blanche Neige et les Sept Nains.

Durant l'absence de Pinto Colvig, Dingo dut trouver d'autres voix. Stuart Buchanan (la voix du Chasseur dans Blanche Neige et les Sept Nains) et George Johnson se prêtèrent à l'exercice, même si la réutilisation d'enregistrements de Pinto Colvig fut largement privilégiée.

Depuis 1986, la voix officielle de Dingo est celle de Bill Farmer. En France, Dingo a notamment été interprété par Roger Carel, Georges Aminel, Roger Lumont et Gérard Rinaldi.

 
Date     Titre   Série
1932
(25 mai)
  Mickey's Review   Mickey Mouse (n°41)
1932
(19 mai)
  The Whoopee Party   Mickey Mouse (n°46)
1932
(15 octobre)
  Touchdown Mickey   Mickey Mouse (n°47)
1932
(12 novembre)
  The Klondike Kid   Mickey Mouse (n°49)
1933
(18 mars)
  Mickey's Review   Mickey Mouse (n°54)
1933
(15 avril)
  Ye Olden Days   Mickey Mouse (n°55)

1934
(11 août)

  Orphan's Benefit   Mickey Mouse (n°68)
1935
(23 février)
  The Band Concert   Mickey Mouse (n°73)
1935
(16 mars)
  Mickey's Service Station   Mickey Mouse (n°74)
1935
(3 août)
  Mickey's Fire Brigade   Mickey Mouse (n°77)
1935
(28 septembre)
  On Ice   Mickey Mouse (n°79)
1936
(4 janvier)
  Mickey's Polo Team   Mickey Mouse (n°80)
1936
(7 mars)
  Mickey's Grand Opera   Mickey Mouse (n°82)
1936
(20 juin)
  Moving Day   Mickey Mouse (n°85)
1937
(6 février)
  Magician Mickey   Mickey Mouse (n°90)
1937
(20 février)
  Moose Hunters   Mickey Mouse (n°91)
1937
(17 avril)
  Mickey's Amateurs   Mickey Mouse (n°92)
1937
(24 septembre)
  Hawaiian Holiday   Mickey Mouse (n°93)
1937
(15 octobre)
  Clock Cleaners   Mickey Mouse (n°94)
1937
(24 décembre)
  Lonesome Ghost   Mickey Mouse (n°95)
1938
(25 février)
  Boat Builders   Mickey Mouse (n°96)
1938
(6 mai)
  Mickey's Trailer   Mickey Mouse (n°97)
1938
(17 juin)
  Polar Trappers   Donald Duck (n°8)
1938
(29 juillet)
  The Fox Hunt   Donald Duck (n°10)
1938
(19 août)
  The Whalers   Mickey Mouse (n°98)
1939
(17 mars)
  Goofy and Wilbur   Dingo (n°1)
1940
(26 avril)
  Tugboat Mickey   Mickey Mouse (n°103)
1940
(17 mai)
  Billposters   Donald Duck (n°22)
1940
(2 novembre)
  Goofy's Glider   Dingo (n°2)
1941
(18 avril)
  Baggage Buster   Dingo (n°3)
1941
(20 juin)
  The Nifty Nineties   Mickey Mouse (n°107)
1941
(22 août)
  Orphan's Benefit   Mickey Mouse (n°108)
1941
(14 novembre)
  The Art of Skiing   Dingo (n°4)
1941
(26 décembre)
  The Art of Self Defense   Dingo (n°5)
1941
  How to Ride a Horse   Intégré dans Le Dragon Récalcitrant, ressorti en 1951
1942
(7 février)
  Mickey's Birthday Party   Mickey Mouse (n°109)
1942
(20 mars)
  Symphony Hour   Mickey Mouse (n°110)
1942
(24 août)
 

Saludos Amigos
(séquence El Gaucho Goofy)

  Grand Classique
1942
(4 septembre)
  How to Play Baseball   Dingo (n°6)
1942
(9 octobre)
  The Olympic Champ   Dingo (n°7)
1942
(23 octobre)
  How to Swim   Dingo (n°8)
1942
(4 décembre)
  How to Fish   Dingo (n°9)
1943
(30 juillet)
  Victory Vehicles   Dingo (n°10)
1944
(28 janvier)
  How to Be a Sailor   Dingo (n°11)
1944
(10 mars)
  How to Play Golf   Dingo (n°12)
1944
(15 septembre)
  How to Play Football   Dingo (n°13)
1945
(5 janvier)
  Tiger Trouble   Dingo (n°14)
1945
(20 avril)
  African Diary   Dingo (n°15)
1945
(13 juillet)
  Californy 'er Bust   Dingo (n°16)
1945
(7 septembre)
  No Sail   Donald Duck (n°60)
1945
(21 septembre)
  Hockey Homicide   Dingo (n°17)
1946
(8 mars)
  Knight for a Day   Dingo (n°18)
1946
(11 novembre)
  Frank Duck Brings 'em Back Alive   Donald Duck (n°67)
1946
(20 décembre)
  Double Dribble   Dingo (n°19)
Date     Titre   Série
1947
(1er août)
  Crazy with the Heat   Donald Duck (n°72)
1947
(31 octobre)
  Foul Hunting   Dingo (n°20)
1947
  Coquin de Printemps
(séquence Mickey et le Haricot Magique)
  Grand Classique
1948
(23 janvier)
  They're Off   Dingo (n°21)
1948
(6 février)
  The Big Wash   Dingo (n°22)
1949
(26 août)
  Tennis Racquet   Dingo (n°23)
1949
(23 septembre)
  Goofy Gymnastics   Dingo (n°24)
1950
(24 mars)
  Crazy Over Daisy   Donald Duck (n°93)
1950
(30 juin)
  Motor Mania   Dingo (n°25)
1950
(3 novembre)
  Hold That Pose   Dingo (n°26)
1951
(5 janvier)
  Lion Down   Dingo (n°27)
1951
(23 mars)
  Home Made Home   Dingo (n°28)
1951
(27 avril)
  Cold War   Dingo (n°29)
1951
(29 juin)
  Tomorrow We Diet   Dingo (n°30)
1951
(31 août)
  Get Rich Quick   Dingo (n°31)
1951
(21 octobre)
  Fathers Are People   Dingo (n°32)
1951
(23 novembre)
  No Smoking   Dingo (n°33)
1952
(4 janvier)
  Father's Lion   Dingo (n°34)
1952
(29 février)
  Hello Aloha   Dingo (n°35)
1952
(4 avril)
  Man's Best Friend   Dingo (n°36)
1952
(16 mai)
  Two-Gun Goofy   Dingo (n°37)
1952
(27 juin)
  Teachers Are People   Dingo (n°38)
1952
(31 octobre)
  Two Weeks Vacation   Dingo (n°39)
1952
(21 novembre)
  Pluto's Christmas Tree   Mickey Mouse (n°117)
1952
(12 décembre)
  How to Be a Detective   Dingo (n°40)
1953
(28 mars)
  Father's Day Off   Dingo (n°41)
1953
(9 mai)
  For Whom the Bulls Toil   Dingo (n°42)
1953
(20 juin)
  Father's Week End   Dingo (n°43)
1953
(11 juillet)
  How to Dance   Dingo (n°44)
1953
(25 décembre)
  How to Sleep   Dingo (n°45)
1961
(20 décembre)
  Aquamania   Dingo (n°46)
1965
(13 février)
  Freewayphobia No. 1.   Dingo (n°47)
1965
(22 septembre)
  Goofy's Freeway Trouble   Dingo (n°48)
1983
  Mickey's Christmas Carol   Mickey Mouse (n°119)
1987
(27 mai)
  Sport Goofy in Soccermania   Cartoon (télévision)
1988
  Qui veut la peau de Roger Rabbit   Film Live-Animation
1990
(16 novembre)
  Le Prince et le Pauvre   Moyen-métrage
1992-1993
 

Goof Troop
(La Bande à Dingo)

  Série télévisée
1995
  A Goofy Movie
(Dingo et Max)
  Film d'animation
1999
  Mickey's Once Upon a Christmas
(Mickey, Il était une fois Noël)
  Compilation de courts-métrages
1999-2000
  Mickey Mouse Works   Série télévisée
2000
 

An Extremely Goofy Movie
(Dingo et Max 2 : les sportifs de l'extrême)

  Film d'animation
2001     Mickey's Magical Christmas
(Mickey, la magie de Noël)
  Compilation de courts-métrages
2001-2004
  Disney's tous en boîte   Série télévisée
2002     Mickey's House of Villains
(Mickey, le club des méchants)
  Compilation de courts-métrages
2004     Mickey, Donald, Goofy : The Three Musketeers
(Mickey, Donald, Dingo : Les 3 Mousquetaires)
  Film d'animation
2004     Mickey's Twice Upon a Christmas
(Mickey, Il était deux fois Noël)
  Film d'animation
2006     Mickey Mouse Clubhouse
(La Maison de Mickey)
  Série télévisée
2007
  How to Hook Up Your Home Cinema
(Comment brancher son home cinéma)
  Dingo (n°49)


 

Compte tenu de sa popularité non démentie depuis près de 80 ans, Dingo est un personnage qui peut être rencontré très facilement dans les parcs à thèmes Disney. Il participe notamment à de nombreux spectacles et parades.

La maison de Dingo peut être visitée dans les parcs possédant un land Mickey's Toontown. C'est le cas de Disneyland Park (Goofy's Playhouse) et de Tokyo Disneyland (Goofy's Bounce House).

Dans le parc Disney California Adventure, l'attraction Goofy's Sky School, ouverte en 2011, est inspirée du court métrage Goofy's Glider.

 
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